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    Segment 5 ;; Rose

     
    (Une fois de plus, c'est moi qui ait écrit cette merveilleuse citation (je le pense plus que pour aucune autre !)
    sur cet accolement d'images trouvées deci-delà sur Tumblr :)
    J'espère que vous avez aimé cette citation autant que moi ♥)


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    Paroles :

    J'ai la vie devant moi et des idées derrière la tête
    Mais j'ai pas trouvé l'inspiration depuis la dernière averse
    Je vis avec ce qui me tue et la fatigue me dupe
    Mes désirs ont pris l'dessus et laisse en moi d'infimes fêlures

    Quand je me réveille lentement le matin j'attend la nuit impatiemment
    Elle est comme un pansement y'a qu'avec elle que j'ai pas sommeil
    Ouais...
    Aucun matin ne me donne du bonheur
    La caféine comme seul moteur
    J'attend le soir pour atteindre les hauteurs et dévoiler le contenu de mon coffre.

    Ça va seulement,
    J'vous oublie si facilement
    Qu'il suffit que je ferme les yeux pour voir s'effacer l'monde
    Je vois l'soleil dès l'aube heurter 
    Le but de la liberté

    Et j'me dis dans mon lit barre-toi ne crois pas que le labeur tue

     

    Hé, sans rigoler, le temps m'isole,
    Je vis dans l'éloignement du monde qui m'environne

    Je suis mi-loup mi-homme
    Je suis, mi-loup mi-homme

    face à mon vœux le plus cher qui me restraint et m'emprisonne

    x2


    J'ai la vie devant moi et des idées derrière la tête
    Mais j'ai pas trouvé l'inspiration depuis la derniere averse
    Je vis avec ce qui me tue et la fatigue me dupe
    Mes désirs ont pris l'dessus et laissent en moi d'infimes fêlures

    Je me comporte comme un loup des steppes
    Je m'encloisonne pour emprisonner mon âme
    Parce qu'à l'extérieur tout m'effraie
    Il n'y a que vue de loin que la foule est belle

    Je m'imagine parfois au milieu en imaginant ce que ça pourrait m'faire

    Je me comporte comme un loup des steppes

    Séduire une femme est à la portée du moindre imbécile,
    Rompre avec elle est réservé seulement aux intrépides.
    Mon cœur est un pendule qui oscille entre une crainte et un désir 
    Lorsque tu sors la nuit j'suis certainement en train d'écrire

    Je vois ma vie comme une phrase interrompue
    Pendant des semaines et des mois.
    Combien de fois j'ai dit aidez moi ?
    Le plus dur c'est de s'aimer soi

    Et comment dois-je faire pour me diriger vers autrui
    Alors que j'suis confortable chez moi.
    Lorsque je voulais me faire des souvenirs
    Je me suis bousillé la mémoire

     

    Hé, sans rigoler, le temps m'isole, je vis dans l'éloignement du monde qui m'environne

    Je suis mi loup mi homme
    Je suis mi loup mi homme

    Face à mon vœu le plus cher qui me restreint et m'emprisonne

    x2

     

    Je suis...

     

     

     

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    J'aime tellement cette chanson. Avec le piano et tout...C'est divin :D

     


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    La soirée était géniale, j'avais rarement autant dansé sur une musique. Je m'étais rarement autant amusée. J'avais rarement été aussi détendue alors que mon petit copain était à côté de moi. Nous dansions comme des fous, complètement décomplexés. L'alcool devait y être pour quelque chose.

     

    Nous nous rapprochions de plus en plus, jusqu'à ce que nos deux corps dansent l'un contre l'autre de façon plus sensuelle. Nos regards se sont croisés puis nos lèvres se sont accrochées comme jamais auparavant. C'était à la fois doux et plein de désir. Délicieux. Puis nos lèvres se décollèrent et il me regarda intensément. Il se pencha vers moi pour me dire ces trois mots à l'oreille. Il ne les hurla pas pour recouvrir la musique. Il ne les chuchota pas non plus.  Il les dit à haute voix, clairement, comme s'il avait dit qu'il avait dit quelque chose de banal.  

     

    « Je t'aime »

     

    Complètement saoule, je me suis mise à rire. Nerveusement. Il m'interrogea du regard. Son incompréhension me fit sourire. Je le repoussais mollement en lui disant gentiment de s'écarter un peu, tout en continuant de danser comme si de rien n'était. Je crois que ça l'a vexé parce qu'il prononça mon prénom, le ton grave. J'osais pas le regarder, alors j'ai fait comme si je n'avais pas entendu à cause du son. Nous continuions de danser, avec moins d'entrain, face à face, lorsqu'il attrapa ma main. Je levais mes yeux vers lui et il me demanda :

     

    « Pas toi ?

     

    Un sourire étira mes lèvres. Un sourire fait de toute pièce, qui se voulait le plus naturel et le plus heureux possible. Celui que j'utilise lorsque j'essaye de persuader quelqu'un ou de me persuader moi-même qu'il n'y a rien à craindre.

     

    - Si, bien sûr que si mon cœur !

     

    Mon magnifique sourire ne parvint cependant pas à le duper.

     

    - On dirait pas là.

     

    - Mais si mais si, dis-je d'une voix traînante, la conversation prenant un tournant qui ne me plaisait pas.

     

    - Ecoute bébé on dirait vraiment pas là.

     

    Et puis j'me suis lancée. L'effet de l'alcool m'a fait dire ce que je pensais chaque fois qu'il était avec moi mais que je n'ai jamais osé lui dire sincèrement, autrement que sur le ton de la rigolade :

     

    - C'est juste que je ne comprends pas comment tu fais !»

     

    Un stupide sourire était toujours accroché à mes lèvres, et mes yeux restaient rieurs. Nous faisions mine de danser mais n'étions plus en rythme avec la musique.
    Il secoua la tête en disant que je raconte n'importe quoi et qu'il ne peut pas me laisser croire que je ne mérite pas son amour. Et moi je lui répétais qu'il n'arrêtait pas de dire de la merde, et je lui répétais d'arrêter ça. Puis il a commencé à s'agacer. Rien de bien méchant, il m'a juste fait comprendre qu'il avait bien remarqué que je l'aimais pas vraiment et que je ne croyais pas à son amour. A lui aussi l'alcool faisait dire des choses enfouies.
    Ce furent les paroles de trop. Ses paroles m'irritaient déjà mais je ne le montrais pas. Sous ses yeux, je suis passée du rire à la colère. Au beau milieu de tous, je lui ai hurlé dessus quelque chose comme :

     

    « Tu sais quoi ? Tu as totalement raison ! J'ai tellement peur que ce soit pas sincère ce que tu ressens pour moi, et tu sais pourquoi ? Parce que je sais très bien qu'on peut pas m'aimer, parce que je suis nulle à chier ! » , en insistant bien sur les trois derniers mots.

     

    Oh god. Putain. De. Merde. La musique battait son plein mais les autres avaient arrêté de danser et s'étaient tourner vers nous en m'entendant péter un câble. J'avais honte.  Je tournais rapidement la tête afin de ne plus avoir Antoine en visuel. L'alcool fit que l'image tourna moins vite que mon crâne  et j'eus des vertiges. Il ne répondait plus rien. Je lui avait cloué le bec. Bordel, les regards étaient maintenus sur moi, j'étais une bête de foire. Une amie me sauva la mise en se remettant à danser vivement et en s'écriant :

     

    « Alleeez ! On bouge son boule les cocos !! »

     

    Je la remerciai mentalement. Enfin. J'essayais. Mais le décor tournait autour de moi. Mes yeux embués me faisaient voir flou. Bordel. J'avais envie de pleurer. Les toilettes. 'Fallait que j'coure aux toilettes. Les gens se remirent peu à peu à danser, et moi je me frayais un chemin entre ces corps jusqu'à atteindre la porte des toilettes. Mon menton tremblait mais je mordis mes lèvres aussi fort que possible pour ne pas craquer aux yeux de tous. Mon épaule cogna contre la porte quand j'essayais d'appuyer sur la poignée. Mes jambes me supportaient à peine. L'alcool ou la tristesse ? Je n'en sais rien. Toujours est-il que je n'avais plus la force de me tenir debout. Je ne tentai donc pas de me relever et poussa la porte brutalement une fois la poignée tournée. Mes yeux étaient si remplis de larmes qu'elles commençaient à se déverser sur mon visage. Bordel. Bordel. Il y avait des filles dans les toilettes. Bordel. Sans plus réfléchir, sans même les regarder pour vérifier qu'elles ne faisaient pas attention à moi, je me précipitais dans les toilettes les plus proches et m'enferma à l'intérieur. Je m'adossais contre le mur et laissais éclater mes sanglots. J'savais qu'elles pouvaient m'entendre mais j'm'en foutais. J'sentais plus mon corps, j'me rendais plus compte de ce que je faisais, pis elles avaient l'air aussi déchirées que moi alors demain elles se souviendront pas que la petite Julie a craqué à deux heures du matin alors qu'elle s'amusait si bien juste avant. Mes mains séchaient mes larmes rageusement. Je me mouchais sans cesse dans le papier toilette. Putain. J'm'amusais si bien avec mon mec. J'l'aimais tellement. Maintenant c'est finis entre nous. J'aurais tellement aimé m'effondrer par terre mais c'était dégueu. J'en pouvais plus, chaque fois que j'arrêtais de pleurer ça me reprenait de plus belle. Y commençait à manquer de PQ alors je reniflais sans arrêt. Dieu que j'aimerais que ça s'arrête. Et je sais pas combien de temps ça a duré, l'alcool me faisant perdre la notion du temps, avant que quelqu'un toque à la porte de mes toilettes. Je ne voulus pas ouvrir mais ça toqua de nouveau. Pensant que c'était une de mes amies, j'ouvris la porte mais me trouva nez à nez avec Antoine (ou plutôt nez à torse vu comme il était grand). Je fendis dans ses bras en éclatant de nouveau en sanglot. Il resserra son étreinte en m'embrassant le sommet du crâne. Demain, nous aurons une discussion sérieuse, après avoir dessoûlé.

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    Merci d'être indulgent.

    Vous pouvez retrouver ce texte sur wattpad dans mon bordel des sentiments.

    Bonne soirée les amigos ;)


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  • Après de longues minutes d'hésitation profonde, je n'ai pu me résoudre à supprimer ce blog. Pourtant toute la semaine durant, j'y ai pensé, je l'ai souhaiter. Mais que voulez-vous, je crois que j'y suis encore trop attachée, à ce petit morceau mort d'Ekla. D'abord la déco est sublime (et pour ça je remercie Naeri!) et puis je dois avouer que j'aime trop ce que j'ai fait, la mise en page des articles et tout. Ça vous paraît pas être grand chose mais pour moi c'est beaucoup et ça m'a demandé beaucoup d'attention donc le fait qu'il y ait si peu de vie ici me fou les boules quoi. Mais bon. C'est pas comme si j'allais sur d'autres blogs non plus donc je m'attends pas à ce que l'on vienne sur le mien.

     

    Sur ce je vous souhaite une bonne nuit ^^


    19 commentaires
  • P.1

     

                                   ~

                                                                                      ~


     

     

     

     

     

                                                                                                                                          ~

                                                                                     ~

     Je t'aimais loin des regards indiscrets.

     

     


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